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Tangence Études littéraires

Numéro 116 - hiver 2018

Numéro 116 – hiver 2018

Ce numéro de la revue Tangence porte sur la réception d’auteurs antiques par les écrivains et les historiens. Quelle est l’expérience de lecture d’un historien devant une œuvre littéraire, celle de l’écrivain devant un ouvrage historique ? Comment chacun perçoit-il sa propre démarche, au regard de celle de l’autre ? C’est à ces réflexions que vous êtes conviés à travers la réception du récit de la guerre de Troie dans L’Iliade d’Homère par des historiens de l’époque hellénistique et romaine, le traitement des formes de narrations historiques et poétiques dans le prologue des Histoires vraies par Lucien, les implications socioéconomiques de la reconstruction par des textes de nature variée de la figure de Judas comme dépeinte dans les évangiles, la façon dont l’Apologia pro Herodoto et l’Apologie pour Herodote réécrivent les Histoires, celle dont Corneille se réapproprie le débat entre Agrippa et Mécène chez Cassius Dion dans Cinna ou encore l’utilisation de ressorts d’écriture, l’enargeia d’Hérodote et de l’akribeia de Thucydide, dans Les Disparus.

Numéro 115 - automne 2017

Numéro 115 – automne 2017

Le plus récent numéro de Tangence, préparé par Stéphanie Boulard et Stella Spriet, est consacré à l’œuvre de l’écrivain français Pascal Quignard, une des références majeures de la littérature française contemporaine. Ce numéro est construit comme une traversée d’un bout à l’autre de l’œuvre. Il fait écho aux questionnements qui se déploie dans les écrits de Pascal Quignard, la littérature comme relation autre au monde, la dynamique entre rêve et réalité ou encore la question de l’écriture et de la lecture et avec elle, celle du poétique, de la linguistique, du sacré et du profane. Dans ce numéro, Gilles Declerq s’intéresse à la notion de sublime, Léa Vuong à celle de la ruine, Stella Spriet à la pratique de la lecture selon l’écrivain, Stéphanie Boulard au nom Sybille et au Requiem, Chantal Lapeyre-Desmaison aux seuils du sacré, Gaspard Turin à la maîtrise et la déprise énonciatives, Xavier Martin au féminin et Agnès Cousin de Ravel au rapport à la publication.

Numéro 114 - été 2017

Numéro 114 – été 2017

Le numéro d’été de Tangence aborde le viol dans la littérature du XVIe au XIXe siècle. Réalité longtemps oblitérée ou confinée aux risques du genre féminin, le viol souffre alors d’un réel déni social et juridique. Les diverses contributions de ce numéro montrent que la littérature du XVIe au XIXe tient un discours différent (même si le geste reste banalisé) où le sujet apparaît autant en fiction qu’en non-fiction et davantage comme un lieu littéraire privilégié qu’en tant que thématique. Les cinq auteurs mettent en lumière le jeu et l’évolution des perceptions du viol. Ils exposent la dichotomie entre une perception traditionnelle, genrée et misogyne, d’un événement considéré comme anodin et un autre regard qui, s’il n’est pas moins genré, n’est pas misogyne et révèle la réalité criminelle de l’acte. Des récits brefs au conte en passant par Honoré Urfé, Émile Zola et Octave Mirabeau, ce numéro donne à réfléchir sur des questions criantes d’actualités.

Numéro 113 - hiver 2017

Numéro 113 – hiver 2017

Jacques Brault disait : « J’ignore ce qu’est la poésie, d’où elle vient, où elle va, j’ignore jusqu’à son nom, son visage ». C’est à l’art poétique moderne et contemporain, celui du XXe et du XXIe siècle, que se dédie ce premier numéro de 2017 de Tangence. Le dossier, préparé par Thomas Mainguy et Pierre Ouellet, tente d’éclaircir son mystère dans un élan de pulsion critique. La poésie d’aujourd’hui ayant une nette tendance à l’autoréflexion, les six articles qui constituent la revue sont ainsi rassemblés sous le signe des miroirs. Thomas Mainguy s’attache à Roger Caillois, auteur d’un Art poétique en 1958. François Dumont évoque l’œuvre de Robert Melançon. François Gagnon se penche sur l’érotisme du vide dans les écrits de Jacques Brault et Jean-Marc Desgent. Nelson Charest étudie la geste de la traduction à travers les figures d’Yves Bonnefoy et Paul Valéry. Quant à Didier Coste, il clôt le tout avec la conscience critique du genre de l’art poétique.

Numéro 112 - automne 2016

Numéro 112 – automne 2016

C’est autour de Claude Simon (1913-2005) que s’articule ce numéro de Tangence, la revue d’études littéraires animée par l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). L’écriture du célèbre romancier français, associé au Nouveau Roman et Prix Nobel de littérature en 1985, tentait de retranscrire les mécanismes de la pensée en refusant tout naturalisme. Elle est réputée difficile, d’où la nécessité d’en définir - ou redéfinir - les modes de lecture, car « ceux-ci mettent effectivement à mal les ressorts de la narration classique, non pas tant pour les déconstruire, cependant, que pour révéler et sonder leur inadéquation au réel ». Multiples figurations de l’activité lectrice, personnages lecteurs (ou pas), intertextualité, résonnances chez des romanciers contemporains, les trajets de lecture de Claude Simon, et ce qu’ils ont de particulier, seront ainsi éclairés par les textes de huit auteurs. Le numéro est préparé par Cécile Yapaudjian-Labat.

Numéro 111 - été 2016

Numéro 111 – été 2016

Huit auteurs proposent autant de textes pour ce nouveau numéro de Tangence préparé par Marie-Ange Croft et Roxanne Roy, dont le titre est Guerre et texte sous l'Ancien Régime : réécriture, procédés et enjeux. Luc Vaillancourt s’intéresse au culte du génie militaire chez Montaigne, qu’il qualifie de paradoxal. Un genre littéraire peu connu, celui des éloges collectifs de femmes de la Renaissance française, est fouillé par Renée-Claude Breitenstein qui y recherche des représentations féminines variées en temps d’affrontements comme de paix. Jean Leclerc étudie le croisement entre la guerre et les animaux, entre épopée et burlesque. Roxanne Roy montre comment le roman (sentimental, chevaleresque et d'aventures) du début du XVIIe siècle a agi en tant que lieu de mémoire des terribles guerres de religion qui ont ravagé l’époque. Marie-Ange Croft écrit sur la mise en scène du soldat et autres gens d’armes dans le cadre de la comédie dite « fin de règne » de Louis XIV. Et finalement, c’est aux lettres et aux conflits de la Nouvelle-France que s’intéressent Isabelle Lachance et Catherine Broué.

Numéro 110 - hiver 2016

Numéro 110 – hiver 2016

Préparé par Francis Gingras de l’Université de Montréal, ce numéro de la revue Tangence questionne le Moyen Âge et la modernité. La révélation chrétienne annonce-t-elle un monde nouveau? Comment gérer la transition, et surtout la transmission, entre l’Antiquité et cette nouvelle ère? La publication rassemble les textes de sept auteurs qui travaillent la permanence, la résurgence et la réinterprétation actuelle de motifs médiévaux. Baptiste Franceschini s’intéresse aux variations oulipiennes de Jacques Roubaud. Nathalie Koble et Adrian Nicolau mettent en rapport La Voix perdue de Pascal Quignard et le lai anonyme de Tydorel. Isabelle Arseneau, Patrick Moran et Martin Hervé reviennent sur des réappropriations récentes de mythes : celui de Merlin dans L’Enchanteur par René Barjavel (1984), celui du Roman de Mélusine par Claude Louis-Combet (1986) et enfin ceux de la matière arthurienne dans The Buried Giant de Kazuo Ishiguro (2014). Par sa mise à nu des stratégies d'écriture, le premier interroge l’essence même du romanesque. Le second laisse pointer une fascination pour l’œil et le mirage, tandis que le dernier travaille la mémoire et la perméabilité des genres.

Numéro 109 - automne 2015

Numéro 109 – automne 2015

Le XVIIe siècle, traitant du genre de l'élégie, l'a naturellement rapporté au modèle antique des Élégiaques latins, et plus particulièrement au modèle ovidien, prééminent dans la traduction comme dans la critique. En effet, Ovide, dans l'expression des passions, l'emporte sur Catulle et Properce pour le naturel et la facilité de son style, à l'égal de Tibulle. S'il est parfois préféré à ce dernier, c'est pour la variété qu'il introduit dans le genre. L'influence élégiaque d'Ovide s'exerce assez traditionnellement sur l'épître, contribuant longtemps à une proximité entre les deux genres, distingués par la plus grande liberté de sujet et de registre que possède l'épître. C'est précisément par cette variété propre au genre épistolaire que Théophile, dans un esprit tout ovidien, renouvelle l'élégie. Dans cette palette, l'esthétique galante du milieu du siècle privilégie l'élégie enjouée et railleuse, nourrie des œuvres érotiques, et proche cette fois des petits genres en vers comme les madrigaux et les stances. La fin du siècle réinterprète ensuite cette même forme galante en élégie passionnée qui, conjoignant veine ludique et veine déplorative des poèmes ovidiens, et cultivant l'effet d'illusion d'une possible authenticité du sentiment, se veut l'expression naturelle du cœur amoureux.

Numéro 108 - été 2015

Numéro 108 – été 2015

Ce numéro de Tangence s'intéresse à l'engagement du spectateur dans le théâtre contemporain. La majorité des auteurs de ce dossier s'entendent pour accorder une importance considérable au discours du spectateur, que celui-ci s'exprime avant, pendant ou après la représentation. S'il est vrai qu'il se manifeste le plus souvent après coup, il permet néanmoins aussi bien de mesurer le caractère individuel de la réception théâtrale, par la grande variabilité des réactions enregistrées, que sa dimension collective, par les nombreux points de contact qui existent entre les paroles recueillies. En utilisant une vaste gamme de témoignages riches et révélateurs pour élaborer leurs analyses, les collaborateurs mettent en relief le besoin du spectateur de commenter l'expérience vécue, de (se) raconter le spectacle et d'ainsi le prolonger.

Numéro 107 - hiver 2015

Numéro 107 – hiver 2015

Nous ne lisons jamais seul. Telle est la conviction à l’origine de ce numéro de Tangence. Et parce qu’on ne lit jamais un texte isolément, en le détachant de la chaîne des textes, des discours et des représentations qui font la trame d’une culture, une communauté de lecteurs ne partage pas seulement des stratégies herméneutiques, mais aussi un vaste ensemble de pratiques culturelles, de références historiques, toute une imagerie sociale que chaque interprétation remet en jeu. L’ambition de ce numéro est donc de réunir une série d’articles qui problématisent, sous la forme d’interventions critiques (en l’occurrence à propos des œuvres de Jean Paulhan, Claude Simon et Leslie Kaplan) ou de discussions théoriques (à partir des propositions de Martha Nussbaum, Jacques Rancière, Marielle Macé et Yves Citton), la notion de « communauté de lecteurs ».

Numéro 106 - automne 2014

Numéro 106 – automne 2014

La Révolution française compte parmi les événements historiques modernes qui ont suscité les plus vifs débats et un nombre considérable d’interprétations. La visée de ce numéro n’est pas de proposer une nouvelle lecture « unifiée » de cette période charnière, mais plutôt d’attirer le regard sur certains textes et auteurs marginalisés par l’historiographie moderne ou sur lesquels il convient de poser un regard nouveau : l’abbé Gabriel Bonnot de Mably, Jacques Mallet du Pan, Brissot de Warville, Gabriel Sénac de Meilhan, Jean-Joseph Mounier, George Sand, Louis-Antoine de Saint-Just, Benjamin Constant. Ce qui se dégage de ce numéro, c’est la pluralité des voix et des lectures de la Révolution et de la Contre-Révolution – des voix qui oscillent, dans bien des cas, entre modérantisme et radicalité, républicanisme et libéralisme, métaphysique et matérialisme, poésie et prose.

Numéro 105 - été 2014

Numéro 105 – été 2014

Pour être fondamentale à plus d’un titre, la narration est malgré tout un lieu souvent fort discret, que le résumé d’un récit occultera d’ailleurs facilement. Mais il peut arriver que le roman s’empare de la narration et, mieux que tout énoncé théorique, sache attirer sur elle l’attention du lecteur par une exploration de ses possibles et de ses effets. Ce sont de tels romans qui se trouvent au cœur de ce dossier de la revue Tangence. Outre le fait que les différentes analyses permettront d’illustrer la variété des formes et des procédés auxquels peut recourir le récit contemporain pour mettre en place une narration indécidable, le dossier vise également à comprendre le processus herméneutique ainsi mis en branle et à dégager les principaux enjeux esthétiques et théoriques de ce phénomène.

Numéro 104 - hiver 2014

Numéro 104 – hiver 2014

Jusqu’à quel point le théâtre, lorsqu’il se fait didactique, véhicule-t-il des idées, des opinions ou des principes? Quelles relations ce théâtre, qui se veut édifiant ou instructif, entretient-il dès lors avec les autorités? A-t-on affaire à un théâtre subversif ou propagandiste, au service d’une idéologie? C’est à partir de ces questions que les collaborateurs de ce numéro se sont interrogés sur la dimension exemplaire du théâtre du seizième siècle, ainsi que sur les rapports qu’il entretient avec la religion, le politique et la morale. Si le théâtre de cette période se caractérise par la diversité de ses formes et la pluralité de ses influences, les articles de ce numéro portent essentiellement sur la tragédie, forme scénique particulièrement apte à proposer un enseignement.

Numéro 103 - automne 2013

Numéro 103 – automne 2013

Dirigé par Andrea Oberhuber, le dossier « Polygraphies du corps dans le roman de femme contemporain » met à l’étude des auteures en quête de nouvelles formes d’écriture propices à accueillir une réflexion sur le corps. D’Hélène Cixous à Sophie Calle en passant par Assia Djebar, Sofi Oksanen, Nelly Arcan et Vanessa Beecraft ainsi que Marguerite Duras, ces écrivaines et artistes sont conscientes des enjeux poétiques et politiques qu’implique leur écriture sur des corps peu conformes. Le mérite des contributrices au dossier (Martine Reid, Sofiane Laghouati, Catherine Mavrikakis, Martine Delvaux, Florence de Chalonge et Marie-Dominique Garnier) est de mettre en évidence les corsets symboliques visant à maintenir le corps dans une forme convenable, d’analyser le fonctionnement narratif et performatif de ces corps de papier, de même que le désordre dont ceux-ci se font le messager.

Numéro 102 - été 2013

Numéro 102 – été 2013

Les histoires de la littérature ont souvent eu à cœur de prolonger leurs efforts de définition jusqu'au « temps présent ». Cette pratique paradoxale d'histoire immédiate a étonnamment peu retenu l'attention de la critique. Son analyse offre pourtant un biais stimulant pour revisiter l'histoire et les principes d'une discipline incontournable dans le champ des études littéraires. Sous la direction de Mathilde Barraband, le présent dossier réunit des spécialistes de l'histoire littéraire et des spécialistes de la littérature contemporaine en France et au Québec, afin de revenir sur la pratique d'une histoire littéraire du contemporain, qui apparaît à bien des égards comme une tache aveugle de la critique littéraire et, plus largement, pour réfléchir sur les soubassements théoriques et les enjeux de l'histoire littéraire.

Numéro 101 - hiver 2013

Numéro 101 – hiver 2013

Dans un numéro préparé par Hélène Marcotte et Metka Zupancic, les analyses réunies dans ce dossier témoignent de la prégnance du mythe dans la littérature francophone contemporaine et nous invitent à revisiter certains des enjeux majeurs de notre époque. Les deux premiers articles se consacrent à la réécriture des mythes d’Ulysse et de Médée : l’analyse de Joëlle Cauville porte sur Ulysse from Bagdad d’Éric-Emmanuel Schmitt et celle d’Hélène Marcotte sur New Medea de Monique Bosco. Ensuite, Monique Boucher s’intéresse à l’archétype de la grand-mère dans L’odeur du café et Le charme des après-midi sans fin de Dany Laferrière, Jean-Pierre Thomas met en relief la figure de Thanatos dans l’œuvre de Sylvain Trudel et Arlette Bouloumié aborde celle du double dans trois contes de Michel Tournier.

Numéro 100 - automne 2012

Numéro 100 – automne 2012

L’ambition de ce centième numéro de ­Tangence­ est de proposer un bilan de l'apport de la recherche québécoise aux études littéraires au cours des dernières décennies. Une équipe de collaborateurs de toutes les générations dressent ainsi le bilan d'une période ou d'un champ de recherche ressortissant aux études littéraires et recouvrant à la fois les grandes périodes de l'histoire littéraire française (Moyen Âge, Renaissance, Âge classique, XIXe, XXe et XXIe siècles) et les champs d'études suivants : études québécoises, littérature francophone, histoire du livre et de l'imprimé et études théâtrales. On remarquera l'accent mis sur les littératures d'expression française, principal objet d'étude des deux départements dont provient la direction de ­Tangence­.

Numéro 99 - été 2012

Numéro 99 – été 2012

Tant au Québec qu’au Canada, les auteurs qui ont préféré écrire en latin plutôt qu’en français ont longtemps été oubliés, laissant dans l’ombre une riche production littéraire. Souhaitant faire revivre peu à peu des textes méconnus qui nous permettent de mieux comprendre la Nouvelle-France, les articles de ce numéro approfondissent le bilan amorcé dans un volume précédant (no 92, hiver 2010). Haijo Westra s’intéresse aux trois premiers textes qui décrivent la côte Est, John Gallucci aux termes latins qui servent à désigner les Amérindiens dans les ­Relations­ et Jean-François Cottier, qui dirige aussi le présent numéro, réfléchit à l’utilisation du latin comme outil de grammatisation des langues autochtones. Sont aussi analysés dans ce numéro : l’influence des classiques latins et l’intertextualité dans les poèmes de Le Brun et de Philippe Aubert de Gaspé.

Numéro 98 - hiver 2012

Numéro 98 – hiver 2012

Fille de plusieurs parents, héritière de legs nombreux, la littérature québécoise peine depuis ses débuts à se créer une histoire et une mémoire qui lui seraient propres. Nombreuses sont les études qui mettent en évidence la précarité des canons et des traditions de l’histoire littéraire québécoise. Comment hériter dans un tel contexte et de quoi hériter? Comment construire une mémoire littéraire si les classiques et les figures du «grantécrivain» se font rares? Comment les «traditions de lecture» sont-elles fabriquées, racontées et subverties? Le présent dossier répond en partie à ces questions en réfléchissant au discernement des héritages et plus précisément au détournement de l’héritage.

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