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Lettres québécoises Critique + littérature

Numéro 166 – été 2017

Numéro 166 – été 2017

Pour ses 40 ans, Lettres québécoises s’offre une maquette revampée, une équipe de direction renouvelée, une structure revue en profondeur, de nouveaux collaborateurs et plusieurs chroniques inédites. Ce numéro propose en couverture l’écrivaine Catherine Mavrikakis. Un dossier de huit pages avec des clichés de Sandra Lachance est consacré à l’auteure. Figure aussi au sommaire un dossier complet sur l’état de la critique au Québec signé par Maxime Catellier, Robert Lévesque et Catherine Voyer-Léger. Plus d’une trentaine d’ouvrages sont traités dans le cahier Critique, et nouveauté, le cahier Vie littéraire fait place à des réflexions, portraits, et chroniques par Jean-François Nadeau, Dominic Tardif et Ralph Elawani. Pour notre plaisir, Stéphane Dompierre et Pascal Girard font revivre leur personnage de Jeunauteur. Des textes inédits du poète Fernand Durepos, une nouvelle de Maxime Raymond Bock, et une lecture illustrée de Julie Delporte complètent le nouveau cahier Création.

Numéro 165 - printemps 2017

Numéro 165 – printemps 2017

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Lettres québécoises donne la couverture de son numéro de printemps à Jean Désy, une personnalité d’exception. Le poète-aventurier-médecin-professeur - et surtout profond humaniste - poursuit depuis 1986 une œuvre protéiforme et allergique aux barrières. Il nous offre ici son autoportrait en « Amériquoise nordicité » et partage une rencontre avec Rodney Saint-Éloi. Le dossier de ce numéro nous propose quant à lui un portrait de l’UNEQ (Union des écrivaines et des écrivains québécois), qui protège et célèbre les acteurs de notre littérature depuis quarante ans. Puis, les nombreuses et habituelles recensions critiques. En roman, les nouvelles parutions de Normand Cazelais, Sophie Bienvenu, Larry Tremblay et Ying Chen; en récit, Victor Lévy-Beaulieu et un ouvrage autour de Mark Twain; en poésie, les voix puissantes de Chantal Neveu et Louise Dupré; en essai, la passion de la chronique littéraire selon Jean-François Crépeau et le Prix du Gouverneur général 2016 de Michel Morin; et finalement, en roman graphique, le tour de force S’enfuir de Guy Delisle.

Numéro 164 - hiver 2016

Numéro 164 – hiver 2016

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Le poète Bernard Pozier est à l’honneur de ce numéro d’hiver 2016 : couverture, entrevue, ainsi qu’un autoportrait intitulé La Langue intérieure. Isabelle Beaulieu nous propose quant à elle un dossier sur les festivals littéraires du Québec. Des célèbres FIL, Métropolis Bleu et Jamais lu aux événements plus confidentiels, ils œuvrent tous avec ardeur pour rendre la création accessible à tous les publics. Dans le même esprit, ce numéro de Lettres québécoises met aussi en lumière les Correspondances d’Eastman. Outre de très nombreuses critiques sur les ouvrages qui comptent, vous y trouverez également un portrait de Luc Bossé et de sa merveilleuse maison d’édition de bandes dessinées et romans graphiques Pow Pow, qui fête ses six ans d’existence et se lance à l’assaut des marchés européens et anglo-américains. Pour clore le tout, cinq Québécois nous racontent leur récent périple en Suède et la création de nouvelles passerelles poétiques.

Numéro 163 - automne 2016

Numéro 163 – automne 2016

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Au sommaire de ce numéro d’automne se retrouve le poète d’origine haïtienne Rodney Saint-Éloi, fondateur de la maison d’édition Mémoire d’encrier et récemment admis à l’Académie des lettres du Québec. Les pages qui lui sont consacrées incluent notamment un autoportrait et un entretien effectué par Dany Laferrière. Lettres québécoises nous propose également un dossier sur l’ANEL (Association nationale des éditeurs de livres), regroupement toujours aussi pertinent près de 25 ans après sa fondation : des enjeux de taille, tels que la question épineuse du droit d’auteur ainsi que les défis de la littérature numérique, y sont abordés. Le numéro renferme de nombreux comptes rendus sur tous les ouvrages qui comptent, autant en roman (les nouveautés de Robert Lalonde ou de Sergio Kokis) qu’en poésie, en essai ou en bande dessinée. La rubrique « premier roman » met en exergue Les Murailles d’Érika Soucy. Complétez votre lecture par un portrait de la maison d’édition Héliotrope, qui fête ses 10 ans.

Numéro 162 - été 2016

Numéro 162 – été 2016

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C'est à l'écrivain acadien Claude Le Bouthillier, emporté par un cancer en mars dernier, à qui Lettres québécoises rend hommage dans ce numéro. Préparé juste avant sa mort, ce dossier comportant un auto-portrait, une entrevue ainsi qu'un profil de son œuvre littéraire nous fait (re)découvrir le parcours de cet homme qui, issu de la plus ancienne famille de la Péninsule acadienne, a été bercé par la mer et les récits de huit générations d'aventuriers et de pêcheurs. Cette édition dévoile aussi de nombreuses critiques, dont notamment celles des romans récents de Michel Tremblay, Marie Laberge et Marie-Claire Blais, des premiers romans de Fanny Britt, Tristan Malavoy et Laurence Olivier, et s'intéresse au récit troublant de Juliana Léveillé-Trudel, Nirlit, ainsi qu'au premier livre superbe d'Antoine Dumas, Au monde. Inventaire. Les essais de Martin Gibert, Voir son steak comme un animal mort, ainsi que celui d'Yvon Rivard, Exercices d'amitié, sont aussi analysés dans ce numéro.

Numéro 161 - printemps 2016

Numéro 161 – printemps 2016

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Quel avenir pour le droit d’auteur et les sociétés de gestion qui le protège? Lettres québécoises fait le point sur les défis importants qu’attendent les Copibec de ce monde face à aux modifications des lois et des politiques en cours au Canada et ailleurs. En couverture de ce numéro, l’écrivaine Marie-Hélène Poitras, journaliste et recherchiste de profession, se prête au jeu de l’autoportrait et se livre dans une entrevue menée par Catherine Lalonde. Ailleurs dans la revue, la chronique d’Éric Dupont salue le talent de Sarah Rocheville, auteure de Go West Gloria, et Sébastien Lavoie s’entretient avec Antoine Tanguay, président des éditions Alto qui soulignent leurs dix ans cette année.

Numéro 160 - hiver 2015-2016

Numéro 160 – hiver 2015-2016

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Comme à chaque numéro, Lettres québécoises réussit un tour de force, soit celui de nous faire pénétrer dans l’univers d’un écrivain ou d’une écrivaine, et ce d’une manière toujours aussi surprenante et révélatrice : grâce à l’autoportrait. On y découvre ici Michaël La Chance vu par lui-même, à travers ses questionnements, sa poésie, ses postures, ses réflexions intimes. Ailleurs dans la revue, un dossier sur les résidences d’écrivains, une solution souvent privilégiée par les auteurs pour mener à terme leurs projets. Le livre-fleuve 666 Friedrich Nietzsche, dithyrambe beulblique de VLB, le roman Solomon Gursky de Mordecai Richler, récemment traduit chez Boréal, et le recueil de Carole David, L’année de ma disparition, font notamment partie des critiques de cette édition.

Numéro 159 - automne 2015

Numéro 159 – automne 2015

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Profondément québécois et pourtant parmi les plus exotiques des romanciers d’ici, Éric Dupont écrit à partir d’un pays loin d’être figé dans son passé et limité par son territoire. Chez Dupont, les Gaspésiens vont à la recherche du vent (La logeuse) et les gens du Bas-du-Fleuve conquièrent la planète (La fiancée américaine). S’il a été abreuvé d’une ferveur catholique, souverainiste et féministe, Éric Dupont est aussi l’enfant arraché au pays béni, fruit d’un divorce et de nombreux exils, lancé très tôt dans une vie de voyages formée pour le roman d’aventure. L’auteur se livre à nous dans un savoureux autoportrait et une entrevue signée Elsa Pépin, tandis que son éditrice, Mélanie Vincelette, vient compléter le profil de ce portraitiste hors-pair en commentant sa bibliographie.

Numéro 158 - été 2015

Numéro 158 – été 2015

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Le conflit opposant Dimedia à Renaud-Bray perdure depuis avril 2014. André Vanasse, directeur de Lettres québécoises, signe un éditorial où il détaille les faits des derniers mois et spécule sur les conséquences futures, pour le moins inquiétantes, de cette impasse sur le milieu littéraire québécois. En une, l'enseignant et chercheur en littérature Michel Biron est à l’honneur. Par le biais d’un portrait signé André Ricard et d’une entrevue menée par sa collègue Élisabeth Nardout-Lafarge, nous découvrons la carrière de ce critique et penseur hors du commun. Aussi dans ce numéro, un dossier « Littérature et technologie » qui s’interroge sur les modifications qu’apportent les nouvelles technologies au travail d’écrivain, transformant l’idée même que l’on se fait de la littérature.

Numéro 157 - printemps 2015

Numéro 157 – printemps 2015

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Ce numéro de printemps de Lettres québécoises est sous le signe de la poésie. La discrète poète Martine Audet (en couverture) se dévoile dans un autoportrait poétique et répond aux questions de son amie Catherine Mavrikakis dans « un entretien n’en est pas un, car c’est l’œuvre d’Audet qui parle ». Gaston Bellemare est en entrevue pour souligner la 30e édition du Festival international de poésie de Trois-Rivières qui se tenait en octobre dernier et un article sur le Printemps des poètes nous rappelle que le Mois de la poésie est à nos portes. À lire aussi dans ce numéro, un dossier abordant la problématique de l’enseignement et de l’apprentissage de la littérature québécoise au secondaire et au collégial.

Numéro 156 - hiver 2014-2015

Numéro 156 – hiver 2014-2015

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Lettres québécoises a eu une bonne idée : nous faire pénétrer dans l’univers de Jimmy Beaulieu, auteur de bandes dessinées autodidacte et passionné originaire de l’Île d’Orléans. Son parcours d’éditeur, d’animateur d’atelier, de commissaire, etc. est aussi riche que son œuvre éblouit. Cette édition d’hiver nous offre aussi une belle sélection d’œuvres marquantes des derniers mois, notamment le magnifique Recommencements d’Hélène Dorion, l’angoissant et psychologique Bondrée d’Andrée A. Michaud et le passionnant roman historique Les filles peintes de Cathy Marie Buchanan. À lire aussi : un dossier sur l’état « critique » du métier de critique, un compte-rendu des 12e Correspondances d’Eastman et un article soulignant les 15 ans de l’événement Livres comme l’air.

Numéro 155 - automne 2014

Numéro 155 – automne 2014

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D’une remarquable cohérence et d’une profondeur rare, l’œuvre d’Andrée A. Michaud s’érige lentement, tel un édifice à la fois fragile et intemporel et ses personnages hantent un paysage unique dans la production littéraire québécoise contemporaine. Lettres québécoises l’a rencontrée pour nous et retrace son parcours depuis la parution de son premier roman en 1987, La femme de Sath. Ailleurs dans la revue, entre autres : Jean-François Crépeau nous amène du côté de la poésie actuelle et interroge les nouvelles – et multiples – voies qu’elle emprunte, Yvon Paré nous dit pourquoi Le feu de mon père de Michael Delisle touche droit au cœur et Annabelle Moreau nous fait part de ses impressions de lecture à propos du neuvième roman d’Hélène Rioux, L’amour des hommes.

Numéro 154 - été 2014

Numéro 154 – été 2014

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Patience et obstination : les seules solutions pour que survive l’industrie du livre? « La part de l’ombre », un dossier sur le métier d’éditeur par Jean-François Caron, décortique les multiples facettes de cette profession complexe dans un marché de plus en plus fragilisé. Fin observateur de ce milieu, l’auteur invité de ce numéro d’été, « l’homme-livre » Yvon Paré (en couverture), est un exemple parfait de cette détermination à toute épreuve. Ce dossier devrait sans aucun doute contribuer faire (re)découvrir cet auteur qui a profondément marqué l'imaginaire et la littérature de sa région, le Lac-Saint-Jean. Parmi les recensions critiques de ce numéro, le dernier roman de Robert Lalonde, C’est le cœur qui meurt en dernier, la traduction du récent ouvrage d’Élizabeth Smart, L’arrogance des vauriens et le nouveau livre de Gilles Archambault, Sortir de chez soi.

Numéro 153 - printemps 2014

Numéro 153 – printemps 2014

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Le monde du livre est-il en état de crise? Le collaborateur Jean-François Caron a sondé différents acteurs du milieu - éditeurs, écrivains, libraires, associations - afin de tenter de cerner les contours de ce que certains décrivent comme une fébrilité autour d’une industrie en profonde mutation. C’est au tour de Lise Gauvin d’incarner en couverture la personnalité littéraire de Lettres québécoises. Cette écrivaine au parcours passionnant, à la fois cohérent et pluriel, auteure de plus de vingt livres et de centaines d’articles, s’est entre autre appliquée à scruter les pratiques littéraires des écrivains francophones en lien avec les différents enjeux de la langue et leurs rapports avec l’institution littéraire, le contexte local et les parlers populaires.

Numéro 152 - hiver 2013-2014

Numéro 152 – hiver 2013-2014

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Mélanie Vincelette a « toujours eu l’impression d’être sauvée par les livres ». Lectrice boulimique, éditrice téméraire et exigeante (elle fonde les Éditions Marchand de feuilles en 2001 et la revue Zinc en 2003), elle est aussi auteure de trois romans et d'un recueil de nouvelles. Lettres québécoises trace le portrait de cette femme tout entière consumée par son art. Un dossier sur « l’écriture migrante » au Québec, un concept récent dans une littérature cherchant encore à se définir, est à découvrir. Parmi les critiques de ce numéro : le récit autobiographique Depuis toujours de Madeleine Gagnon, le roman historique L’horreur des filles du roi de Suzanne Desrochers et le recueil de poèmes de François Turcot, Mon dinausore.

Numéro 151 - automne 2013

Numéro 151 – automne 2013

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Pour le plus pur bonheur du lecteur, cette édition de Lettres québécoises met à l’honneur Louis-Philippe Hébert, cet « écrivain des machinations » aux multiples facettes. Qu’il soit poète, romancier, éditeur ou concepteur de logiciels, ce passionné d’écriture se livre à nous avec une franchise qui évoque la liberté d’un homme ayant choisi de chercher du côté de l’obscurité, loin des prétentions et du « bien écrit ». Puis, un dossier spécial se penche sur le métier de traducteur, ces « invisibles de la littérature », en analysant les conditions actuelles de la traduction au pays. Se succèdent ensuite de précieuses critiques nous invitant à découvrir l’intense premier roman d’anticipation 2054 d’Alexandre Delong, les bouillonnantes nouvelles de Sergio Kokis recueillies dans Culs-de-sac et le premier tome des Œuvres complètes d’Anne Hébert consacré à sa poésie.

Numéro 150 - été 2013

Numéro 150 – été 2013

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Professeure à l’Université de Montréal, directrice du CETUQ puis du CRILCQ, Micheline Cambron lit, écrit et enseigne sa passion pour la littérature québécoise, poursuivant sans relâche sa réflexion sur la société et les récits qui s’y entremêlent. Le numéro d’été de Lettres québécoises dresse le portrait de cette grande intellectuelle du Québec grâce à un entretien avec Karine Cellard ainsi qu’un recensement des ouvrages et articles qu’elle a publiés tout au long de sa carrière. Aussi dans ce numéro, un dossier sur le phénomène remarqué d’un « nouveau cycle » dans le monde de l’édition, la chronique « F@etus » rédigée par Christian Mistral et les critiques des plus récentes parutions de David Turgeon, Louis-Philippe Hébert et Marc Séguin, sans oublier celle du premier roman de Vickie Gendreau, intitulé « Testament », tragiquement disparue ce printemps.

Numéro 149 - printemps 2013

Numéro 149 – printemps 2013

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L’édition printanière de ­Lettres québécoises­ nous fait découvrir l’œuvre de Louis Gauthier, auteur effacé et modeste qui, en quelques 45 ans, nous a livré dix livres : des premiers récits aux formes éclatées et à l’humour omniprésent jusqu’aux derniers carnets de voyage et d’errances, c’est une œuvre rare, atypique, qui nous est donnée de découvrir. Dans un tout autre registre, la section « Dossier » par Jean-François Caron brosse un portrait de l’évolution du polar québécois depuis les dix dernières années. Parmi les critiques, le roman ­Les lignes du désir­ d’Emmanuel Kattan, ­Malphas­, tomes 1 & 2 de Patrick Senécal et un recueil de nouvelles signé par Aude, auteur de ­L’enfant migrateur­ et décédée en octobre 2012 des suites d’un cancer du sang.

Numéro 148 - hiver 2012

Numéro 148 – hiver 2012

Au cours de la dernière année, son roman Il pleuvait des oiseaux a raflé un nombre impressionnant de prix. Impossible de ne pas avoir entendu parler de Jocelyne Saucier. Qui est-elle? Ce numéro de Lettres québécoises nous réserve un tête-à-tête avec cette auteure au parcours exemplaire, qui en impose par son écriture précise et sensible. Nous pouvons lire également un dossier sur le droit de prêt public, une idée née au milieu du 20e siècle. Quant aux nouvelles parutions recensées et estimées, nous trouvons notamment le polar Une mort honorable de Jacques Savoie, le recueil de poésie Cœurs, comme livres d’amour de Hélène Dorion, et les correspondances de Geneviève Amyot et Jean Désy dans Que vous ai-je raconté?

Numéro 147 - automne 2012

Numéro 147 – automne 2012

Ce numéro s’ouvre sur le visage rieur de Jean-Claude Germain et sur son œuvre gigantesque, multiforme. En plus de l’habituel autoportrait, un entretien avec Michel Bélair et un profil signé Jacques Allard permettent d’apprécier l’apport de Jean-Claude Germain au théâtre, à l’histoire, à la littérature, en somme à la vitalité culturelle du Québec. Le numéro se poursuit avec un dossier portant sur la littérature autochtone, juste avant de plonger dans les comptes rendus qui ont ciblé certaines publications remarquables, notamment La serveuse du Café Cherrier d’Yves Beauchemin, Voir Québec et mourir de Jean-Michel David, Antipoème de Michel Beaulieu ou L’art vivant: autour de Paul-Émile Borduas de Jean-Philippe Warren.

Numéro 146 - été 2012

Numéro 146 – été 2012

Dans ce numéro, Robert Lalonde s’entretient avec Rachel Leclerc, l’auteure d’une œuvre forte et unique, maintes fois primée, mais méconnue du grand public. Un dossier sur la Sagamie dresse le portrait de cette littérature régionale. Les Allusifs et le parcours de l’éditrice Brigitte Bouchard font l’objet d’un article signé Sébastien Lavoie. Du côté des nombreuses recensions, André Brochu voit dans La grande mêlée, de Michel Tremblay, la clé de voûte de son vaste édifice romanesque et théâtral. Le récit de Gilles Archambault, Qui de nous deux? est qualifié de bouleversant. Les nouvelles de Claire Dé, de Pierre Karch et de Jean-Pierre Vidal se méritent d’élogieux commentaires. Alors que parmi les essais, Comment tuer Shakespeare, de Normand Chaurette, obtient cinq étoiles.

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