Vingt-quatre images, cent façons d’aborder le cinéma. Des analyses sans complaisance qui permettent d’engager le débat. Des dossiers sur les œuvres, sur les créateurs, sur les courants et les tendances. Une attention particulière accordée au cinéma d’auteur, à la marginalité, à ces productions boudées par les grands réseaux de distribution et qui portent bien souvent la marque du génie, qui l’annoncent ou qui le confirment. Des rencontres mémorables entre des artisans qui se sont choisis, qui échangent réflexions et anecdotes. Des articles de fond, des critiques, des points de vue. Vingt-quatre images, mille et une propositions…
Délaissant l’univers des dystopies de son numéro apocalyptique de décembre dernier, 24 images s’intéresse maintenant aux utopies, cherchant ses traces dans une ère où elles semblent avoir à peu près disparues de nos sociétés. Le 7e art ayant toujours été un espace d’exploration propice à leur mise en scène, ce numéro fouille et trouve les micro-utopies présentes dans le cinéma d’hier et d’aujourd’hui. Un dossier fascinant réunissant les textes de Marie-Claude Loiselle, Robert Daudelin, Jacques Kermabon et Marc Mercier, ainsi qu’un entretien avec Thérèse Clerc, utopiste militante qui illumine le film Les invisibles de Sébastien Lifshitz. Un autre entretien, celui avec Simon Galiero, auteur de La mise à l’aveugle, ouvre la section du Bilan Québécois 2012 et Bruno Dequen analyse la portée des paroles d’un certain M. Guzzo sur le cinéma québécois et ses spectateurs.