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numéro 86 - février 2013

Ce numéro présente un compte-rendu de l’exposition multidisciplinaire créée spécialement pour souligner le Jubilé de diamant d’Élizabeth II. Les installations de Danielle Shelton, directrice de ­Brèves­, jumelées à des textes de différents auteurs, ont relevé le défi d’évacuer leurs allégeances politiques pour s’intéresser à « la femme sous la couronne », d’où le titre de l’exposition. Parmi les autres textes de la revue, des poèmes issus de la troisième soirée « Micro ouvert : Gens de paroles » organisée par la ­Société littéraire de Laval­ et conçue et animée par Nancy R. Lange. Ailleurs dans la revue, les textes de trois lauréats du ­Concours intercollégial de poésie­ du Collège Montmorency ainsi que les « Choix de ­Brèves littéraires­ », dont la prose poétique de Céline Landry et la poésie d’inspiration japonaise de Maxianne Berger.

numéro 85 - juin 2012

Ce numéro d’été, que met en valeur une œuvre de Françoise Belu en couverture, donne à lire le compte-rendu d'une table ronde sur le respect du droit d'auteur et la liberté d'expression, avec Claude Robinson et Alain Deneault, de même qu’un survol des nombreuses activités du printemps de la Société littéraire de Laval. Sont aussi rassemblés des textes inédits de huit lecteurs et lectrices des soirées «Gens de paroles», les textes lauréats et finalistes du Concours de prose et de poésie de la Fondation lavalloise des lettres 2012, les «Choix de Brèves littéraires», des recensions d’ouvrages récents, et la nouvelle section «Mots sur image».

numéro 84 - mars 2012

Ce numéro s’ouvre sur une visite insolite de Saint-Vincent-de-Paul. Les vers de Nancy R. Lange et les photos de Françoise Belu font lire et voir quatre sites du patrimoine architectural de ce quartier de Laval. On trouve aussi des comptes rendus des cafés littéraires «Tandem» et des Journées de la culture. Sans oublier les textes inédits de onze lecteurs et lectrices aux soirées «Gens de paroles». Suivent les trois textes poétiques finalistes au Concours intercollégial de poésie. Enfin, on découvre les «Choix de Brèves littéraires» et des recensions d’ouvrages récents des membres de la Société littéraire de Laval. L’œuvre en couverture est signée Louise Lefebvre.

numéro 83 - juin 2011

Ce numéro s’est construit à l’image de l’œuvre haute en couleurs de la couverture, réalisée par l’artiste Marc-André Soucy. Au cœur de cette édition, le concours 2011 de la Fondation lavalloise des lettres. Dans la section «Choix de Brèves littéraires», en poésie, des paysages nostalgiques: trois tanka de Maxianne Berger, deux poèmes de Luce Pelletier et une suite poétique de Marjolaine Deschênes. Pour la prose, des micronouvelles de Claude Drouin, Danielle Shelton et Sylvie Gendron, où l’on mesure les risques de la vie, cinq nanonouvelles humoristiques de Laurent Berthiaume et deux nouvelles de Manon Laplante et Patricia Bouchard, des portraits de femmes dont les caractères s’opposent.

numéro 82 - mars 2011

Dans cette édition, les «Choix de Brèves littéraires» regroupent des textes inédits de vingt-huit auteurs, dont vingt et un sont membres de la Société littéraire de Laval. Certains se sont exprimés en instantanés: haïku et tanka captent l’été, l’hiver, la ville et la fin d’une vie. Dans la section «D’une langue à l’autre», on entend des plaintes d’exilés réels ou métaphoriques. Plusieurs auteurs se sont intéressés au souvenir, récent ou enraciné, amer ou fortifiant, vociférant ou silencieux. Suivent les prosateurs, poétiques ou pragmatiques, qui signent des nanonouvelles et des micronouvelles aussi révélatrices que des photographies de passeport.

numéro 81 - été 2010

En couverture de ce numéro de Brèves littéraires, le coup de pinceau de l’artiste lavallois Carl Duplessis esquisse une nature vigoureuse proche de l’abstraction. Au sommaire, Marie Beaulieu se souvient des anniversaires qui ont ponctué l’histoire de la Société littéraire de Laval, qui fête ses 25 ans. Danielle Shelton constitue un album souvenir des onze premiers livres mangeables de la SLL, s’inscrivant au programme du Festival international du livre mangeable. Viennent ensuite les textes des lauréats des prix de la Fondation lavalloise des lettres, ceux du Concours intercollégial de poésie et les choix de Brèves.

numéro 80 - mars 2010

Le 80e numéro de Brèves littéraires s’ouvre sur un extrait d’un poème de Yves-Patrick Augustin, membre de la Société littéraire de Laval (SLL) né à Port-au-Prince. C’est un hommage à son peuple, dont la voix fière et courageuse s’élève au-dessus du malheur. Pour la SLL, cependant, c’est la fête. Pour célébrer son 25e anniversaire, Brèves propose, d’entrée de jeu, un historique du périodique. Plusieurs pages sont également consacrées à un événement qui s’est déroulé à la Galerie Verticale Art Contemporain de Laval l’automne dernier, pendant les Journées de la culture. En tout, 38 auteurs signent les haïkus, tanka, micronouvelles et la prose poétique de cette édition.

numéro 79 - juin 2009

Copieux, le menu de ce numéro estival l’est à souhait. Il s’ouvre avec une suite poétique signée Jérôme Lafond, dont Claire Varin souligne les qualités, de même que celles du texte de Sinclair Dumontais sur le thème : filature, surprises et adultère. En poésie toujours, on peut lire notamment des textes de Frédérique Marleau, Pierre DesRuisseaux, Diane Thivierge, Claire Hélie et Yves Patrick Augustin. Suivent des nouvelles et micronouvelles : on flâne dans un café, on promène un touriste au zoo, on se laisse raconter une histoire d’auto-exécution, on se retrouve en Pannonie, avant la Seconde Guerre mondiale, on découvre le secret douloureux d’une femme et on en écoute une autre, enceinte, qui imagine un dialogue avec son tendre passager. Enfin, sont réunis ici les textes des lauréats au Concours intercollégial de poésie.

numéro 78 - janvier 2009

Cette livraison propose tout d’abord de nombreux poèmes, suivis d’une gerbe de haïkus. Dans une section micronouvelle éclectique, on observe un animal de compagnie, un nain éboueur, un homme en sevrage de cigarette, et une femme en communion avec un accordéoniste. Suivent six nouvelles qui nous plongent dans l’univers d’un attendrissant gamin autiste, d’une chauve-souris philosophe, d’un écrivain possiblement témoin d’un crime, d’un homme malade de sa normalité, d’un contorsionniste inspirant et d’une coiffeuse qui mesure le désir féminin à la longueur des cheveux… Enfin, un récit complète la section création littéraire : un homme pénètre au hasard d’une promenade dans une église, pour lui survivance encombrante « de ce passé catholique qu’on se plaît aujourd’hui à dénigrer. »

numéro 77 - été 2008

Ce numéro publie les textes lauréats des prix de poésie et de prose de la Fondation lavalloise des lettres (anciennement Prix Brèves littéraires) : Poème du coton et de la soie de Roch Nappert ; Good bye, Léa! de Lise Clermont, ainsi que Rase campagne de Claire Boulé (mention). Suivent les quatre poèmes lauréats du Concours intercollégial de poésie, plus les textes jusque-là inédits de vingt auteurs, majoritairement membres de la Société littéraire de Laval : on y lira de la poésie, de la prose poétique, du haïku et du renku, genres difficiles d’inspiration japonaise, des micronouvelles et des nouvelles. Enfin, on y trouvera les recensions des ouvrages récents de vingt-quatre auteurs, tous membres de la Société littéraire de Laval. L’œuvre en couverture est de Patrick Coppens.

numéro 76 - été 2007

Voici la livraison attendue des résultats en prose et en poésie du concours 2007 de Brèves. En prose, Danielle Trussart nous plonge dans le dialogue imaginaire de « La sentinelle », Johanne Alice Côté explore la tension du couple antagoniste amour-haine et Nicole Campeau nous fait passer d’une humeur à l’autre. En outre, on peut lire les poèmes de Charles-André Nadeau, Nathalie Nadeau et Valérie Forgues. On nous présente également les textes gagnants du Concours intercollégial de poésie, des textes reçus pour le concours Brèves et des œuvres de poétesses russes traduits par Ioulia Kounina, qui y ajoute un article explicatif dans la section Essai. Trois poètes lavallois ferment la marche : Patrick Coppens, Nancy R. Lange et Leslie Piché. Enfin, Jean-Pierre Pelletier a traduit pour nous des textes du poète australien Les Wicks.

numéro 75 - hiver 2007

Dans ce numéro, les auteurs de textes en prose explorent les liens étroits qui unissent la vie à la mort, de la lenteur et de l’horreur du pourrissement nourricier à la brutalité du cannibalisme, en passant par l’écheveau des désirs charnels et le caractère parfois curieux de la reproduction. On erre entre la vie et la mort, dans un flottement équivoque, ou l’on reste pantois sur le seuil et le refus obstiné. Tantôt l’on suit une magasineuse dans son périple, tantôt un personnage de soldat. De nombreux poètes sont également à l’honneur : on découvre la parole dense de Jean Loubry, poète belge, les mots venus des quatre coins du Québec, ainsi que des voix féminines de la lointaine Russie, peu connues en Amérique du Nord et traduites pour la toute première fois en français par Ioulia Kounina.

numéro 74 - automne 2006

Près d’une trentaine de pensées inédites du premier artiste québécois acclamé à l’étranger, le compositeur de génie André Mathieu. Un chœur d’auteurs nous font entendre leur souffle, la respiration de leurs phrases. En français ou en espagnol dans « D’une langue à l’autre ». Dans la section essai : on ténorise sur la micronouvelle, on barytonne sur les renvois d’ascenceur dans la haute fonction publique et on donne de la voix à la filiation littéraire. Des textes en prose ou en poésie, d’Algérie, de France, de Laval, Québec, de l’Abitibi… Dans la section « L’effeuilleur », des mentions de livres parfois méconnus et des commentaires de lecture plus élaborés.

numéro 73 - printemps 2006

Ce numéro printanier accueille, selon la tradition, les meilleurs textes soumis à des prix de prose et de poésie, en plus de mettre en lumière les finalistes au Prix Jacqueline-Déry-Mochon (JDM) et les lauréats du Concours intercollégial de poésie. Des textes tantôt légers ou profonds, à l’atmosphère onirique ou énigmatique, qui fusionnent les temps et les lieux, le réel et la fiction; qu’ils soient intimistes, suggestifs, baroques, réalistes ou fantastiques, ces textes étonnent par leur pouvoir d’évocation. Au milieu de ces joies festives, les couleurs du peintre italien Gianni Turella ont envahi cette livraison pour se substituer au noir et blanc coutumier des illustrations. Enfin, Aimée Dandois-Paradis consacre un bref essai aux acryliques de Turella et les écrivaines Andrée Dahan et Louise Deschênes poursuivent leur échange épistolaire.

numéro 72 - hiver 2006

Dans ce numéro, un inédit posthume de l’écrivain-médecin Jacques Ferron à l’occasion des 20 ans de sa mort. Également, le texte de Vicky Morin lauréate du concours d’écriture de la SODEP et des poèmes de Fernand Ouellette et France Mongeau dans le cadre de l’évènement « Livres comme l’air ». Aussi des poèmes en hommage à deux écrivains disparus en 2005 : Michel Van Schendel et Anne-Marie Alonzo et, dans la section « L’effeuilleur », une trentaine de mentions de livres récents. Au menu, une vingtaine d’écrivains reconnus et auteurs de la relève.

numéro 71 - automne 2005

Deux amoureuses des mots, femmes de lettres, nous ont quittés à quelques mois d’intervalle. La meilleure façon de leur rendre hommage est de donner ici leurs mots à lire : cinq poèmes inédits de Lise Florence Villeneuve et des extraits de ...et la nuit, dernier recueil d’Anne-Marie Alonzo, l’un de ses plus beaux avec Geste, qui proposait déjà, dans sa plénitude, le style elliptique de l’écrivaine et cette syntaxe désarticulée à l’image de son corps disloqué. En écho à ces femmes qui resteront en nous, les photogrammes de Christiane Joly, suggestifs, théâtraux, fantomatiques. Et pour ceux qui vivent, voici une nouvelle section : « L’effeuilleur ». La première partie présente des signalements d’ouvrages analysés par le poète et bibliographe Patrick Coppens, et la seconde des commentaires de lecture plus élaborés préparés par des auteurs.

numéro 70 - printemps 2005

Écrire depuis l’intimité nécessaire à toute naissance. Lutter pour s’extraire de la noirceur, mieux voir dans l’obscur, marcher vers les étoiles qui sont un don de la nuit. Si on les suit, même immobile, même aveugle, on ne s’égare jamais. C’est ce que disent à mots couverts certains des écrits primés de ce numéro printanier, qui propose les meilleurs textes soumis à ses prix de prose et de poésie, ainsi que des extraits des livres finalistes au Prix Jacqueline-Déry-Mochon, octroyé cette année à un premier recueil poétique publié chez un éditeur francophone canadien en 2003-2004. En prime à cette constellation de textes, des essais de Paul Bélanger et Goh Poh Seng. Enfin, des dessins et poèmes manuscrits de Gérald Brault, publiés dans la foulée d’une rétrospective de son œuvre à la Maison des arts de Laval.

numéro 69 - hiver 2005

Voici le don de vingt-cinq auteurs (et d’une artiste-peintre) qui, de la fenêtre ouverte sur leur univers, nous envoient un signe de la main. Ces auteurs luttent contre le temps de la précipitation : ils ont écrit, habitant ainsi la maison de la lenteur volontaire. Après l’ouverture sur une mer qui n’y va pas de main morte, on peut lire dans cette livraison des textes sur l’amour des mots, de la lecture et du livre, sur des , sur des errances diverses, et plus d’une quête identitaire où l’écriture vient à la rescousse. Et, bien sûr, la présence des poètes qui vibrent et soutiennent nos vies, nous ramenant à la verticalité essentielle de notre être.

numéro 68 - automne 2004

Pour la rentrée automnale, cette dernière livraison réunit de nombreux textes de divers genres : prose, essais, poésie. Du côté des nouvelles, on peut parcourir le jardin suspendu qu’a imaginé Véronique Bessens, suivre le jeu du chat et du rat auquel se livre Stéphane Chénier, partager un moment, avec Paul Labrèche, le naufrage que représente la maladie qui oublie tout, ou encore se demander, comme nous y invite Jean-Paul Lamy, qui était donc Monsieur Buhot... Côté essais, on pourra lire, quelques réflexions sur le thème « Un livre, une sculpture », et un texte confidence de France Théoret, dans lequel elle témoigne de son parcours d’écrivain. La poésie est également à l’honneur, avec des poèmes, notamment, de Francine Allard, Fernand Ouellette et Michel Pleau.

numéro 67 - printemps 2004

Comme tous les printemps, ce numéro offre les meilleurs textes soumis aux nombreux concours organisés en 2003 et 2004 Il propose aussi des extraits des livres finalistes au Prix Jacqueline-Déry-Mochon octroyé cette année à une première œuvre romanesque, de même que les poèmes gagnants du Prix intercollégial de poésie, organisé en partenariat avec le Cégep Ahuntsic. Les deux gagnants du Concours de nouvelle Mexique-Québec, le Québécois Daniel Paradis et le Mexicain Edgar Omar Avilés, sont également accueillis en ces pages, en compagnie de quelques-uns des meilleurs textes envoyés par les écrivains québécois sur « La frontière avec les États-Unis », thème suggéré par le journal mexicain Reforma, instigateur de ce concours.

numéro 66 - hiver 2004

Ce numéro s’ouvre sur un hommage à Roland Giguère, grâce à la collaboration d’un autre poète, Gaëtan Dostie, qui se consacre à la reconnaissance de ses pairs au Québec. On y trouvera des illustrations inédites de Giguère, ainsi que deux poèmes de Dostie célébrant l’ami qui s’en est allé mais qui ne part pas. Sont également réunis les poètes Louky Bersianik, Pierre Charland, Francine Chicoine, Marie-Marthe Fortin-D’Argenson, Nadine Ltif, Diane Régimbald et Ana Maria Scherer, venue du Brésil jusqu’à nous. Quant à Hossein Sharang, traduit par Bahman Sadighi, il est arrivé accompagné de sa langue persane, calligraphiée bellement en caractères arabes, pour parer la section bilingue de la revue. À ce rassemblement s’ajoutent les proses, entre autres, de Stéphane Chénier, Monique Joachim et Jeannine Lalonde.

numéro 65 - automne 2003

Les mots et les rêves : c’est la seule eau à notre disposition pour contourner les récifs de l’impuissance et du manque d’amour. Nous sommes vivants tant qu’on écrit, vivants à la pensée d’écrire, vivants d’avoir écrit. Fernand Ouellette, notamment, en sait quelque chose, lui qui nous offre en ces pages un poème où l’écriture s’écoule au prix d’un grand sacrifice. Quand, par grâce, on a du talent, alors la vie irradie, rejoignant l’Autre, ce « À toi, où que tu sois », pour reprendre le titre d’un récit de Gilberto Flores Patiño. L’eau des rêves et des mots noie aussi le désamour. Ainsi, la « Traversée » (Pierre Charland) devient possible ou, alors, on peut pratiquer l’art de saisir l’instant par « La magie du haïku » (Francine Chicoine) et tenter d’éblouir le Verbe pour prendre modèle sur le poète Yves Préfontaine.

numéro 64 - printemps 2003

Cette livraison fait honneur à une tradition de la revue, qui célèbre annuellement la jeunesse et la relève en publiant les textes lauréats des différents concours organisés par la Société littéraire de Laval. Pas moins d’une quarantaine de jeunes auteurs à l’avenir prometteur ont été ainsi réunis. Ils nous présentent de courts récits et des textes poétiques nous permettant de découvrir des univers empreints de tendresse fragile, de mélancolie sereine ou affectueuse, de désarroi, d’humour, d’images sensibles et nuancées, de sourires ou de révoltes, de méditations sur la mort, d’ironie, de sensualité, de sarcasmes aussi parfois, de réflexions d’une étonnante profondeur sur la langue, le silence, les mots, la littérature, la culture et le monde contemporain.

numéro 63 - hiver 2003

Ce numéro présente plus d’une trentaine de manifestations de l’ivresse créatrice, grâce à des textes d’écrivains qui connaissent depuis belle lurette le pouvoir enivrant des mots. Tous baignent dans un même état d’ébriété induit par la prose ou la poésie. On peut donc trinquer à la santé, notamment, de Francine Allard, Monique Bosco, André Brochu, Fernand Ouellette, José Acquelin, Dominique Blondeau, Danielle Fournier, Dominique Gaucher, Mona Latif Ghattas, Hélène Lépine et Michel Pleau. À la santé aussi de Goh Poh Seng et de Jean-Pierre Pelletier, celui-ci ayant traduit celui-là, né en Malaisie mais écrivant en anglais et dont les poèmes, parmi ses premiers offerts en français, sont proposés dans une nouvelle section bilingue intitulée « D’une langue à l’autre ».

numéro 62 - automne 2002

On pourra lire dans ce numéro automnal les textes d’une trentaine d’auteurs, certains débutants, d’autres chevronnés. Ainsi, Louky Bersianik, qui a engrangé cinquante ans d’écriture, et Jean-Yves Loude une trentaine de livres, côtoient David Berthiaume ou Carole Leroy, qui en sont ici à leur première publication. Claudine Bertrand, directrice de la revue Arcade, coudoie Éric Dejaeger, responsable de la revue belge Microbe, et Jean-Claude Dussault, témoin de l’aventure automatiste des années 50, voisine avec Éric Chevrette, né il y a à peine deux décennies. Stanley Péan, natif d’Haïti et Québécois quasi pure laine, partage quant à lui avec Béatrice Gaudy, vivant à Paris, des fonctions de critique littéraire. Une pléiade d’auteurs à découvrir, de toutes générations et venus de divers horizons.

numéro 61 - printemps 2002

Ce numéro spécial donne sa juste part à la relève en publiant les textes lauréats de différents concours mis sur pied par la Société littéraire de Laval, ainsi que les autres textes des auteurs finalistes. Il s’agit du prix Jacqueline-Déry-Mochon pour une première œuvre de fiction, des prix de prose et de poésie Brèves littéraires, du Concours pancanadien de composition française au secondaire et du Concours intercollégial de poésie tenu en collaboration avec le Collège Ahuntsic de Montréal. Une enfilade de concours et de verbes d’action en rafale pour stimuler, encourager, animer, motiver, exhorter et provoquer les plongons dans la mer des mots et de l’écriture...

numéro 60 - hiver 2002

Le présent numéro offre une moisson de poèmes où la référence anecdotique personnelle rejoint l'universel : l'amour érodé par le temps et la distance, la solitude persévérante dans l'attente, l'art aussi nécessaire que le pain, la paix des cimetières, les hécatombes de l'enfance bafouée, la violence au-delà des mots, la terre, lieu d'ancrage et d'espoir, et les merveilleux moments inutiles où le corps se condense sous les caresses. Les nouvelles entraînent quant à elles hors des ornières paternelles et on envisage le suicide tantôt comme un flirt, tantôt comme une façon de mourir de nouveau dans l'étouffement des secrets; puis, on rigole des fantasmes d'une quadragénaire esseulée coincée dans un ascenseur. Ailleurs, on aborde les trahisons amoureuses, l'abandon d'un père et le retour du premier amour.

numéro 59 - automne 2001

À l’image de la vie elle-même, ce numéro présente des nouvelles qui nous entraînent de la joie à la tristesse. Ici et là, le spectre de la maladie surgit, la mémoire des amours surnage, une musique s’échappe d’une boîte comme le génie d’une lampe, rappelant l’être disparu, le rythme brisé des pagayeurs réveille une haine tenace, une vieille maquerelle contemple dans son miroir les ravages du temps, tandis qu’une jeune divorcée rêvasse aux étreintes d’hier. Ailleurs, les nouvelles se font plus souriantes; une femme solitaire et angoissée est abordée par un cinéaste, un célibataire cherche l’épouse parfaite dans une agence, un disciple de Thémis pérore et une amoureuse des chats fait des chatteries…

revue à l'honneur

Le dossier "Danse hybride" s’intéresse aux œuvres émergeant des collaborations entre danseurs, chorégraphes et artistes qui ont donné lieu à de nouvelles formes ou à de nouveaux objets.

Le printemps des revues